analyse (très critique)
Je suis trop en galère pour mon rapport de stage, je vous en offre un morceau choisi, enjoy
Le quotidien de mon stage me faisait arriver à 9h45. Mais comme le premier jour de mon stage, mon responsable m’avait dit que je gérais mon temps comme je l’entendais, je me suis laissé entendre que je gérais mes horaires comme je le faisais pour le télétravail. A condition de tenir les délais, et de travailler 7 heures par jour. J’ai donc commencé par caler mes horaires sur ceux nécessaires à mon sommeil, ce qui m’entraîna à arriver à 10h30, voire 11h. Jugeant à raison cette heure approximativement beaucoup trop tard, au bout d’une semaine, je m’étais calé sur le rythme des collaborateurs. Puisque nous sommes dans l’analyse critique, autant en profiter pour ne pas dresser que la mienne, mais également celle de lieu : les endroits de restauration pratiquent des tarifs quasiment élevés. Cela devait vraisemblablement être justifié par le cadre… Pour un stagiaire ne possédant pas de ticket restaurant, la solution la plus économique consistait à manger un sandwich (proprement, tout de même !) sur le lieu de travail. Le temps passé à manger étant court, je pouvais partir aux alentours de 17h, même si je faisais la journée continue. L’après midi se déroulais de la même manière que la matinée, et le soir, avant de quitter mon poste de travail, je rédigeais un bref rapport sur mes avancées de la journée.
Un des gros hics de ce stage reste la partie durant laquelle j’étais seul au bureau. Elle n’était sensée durer qu’un faible temps, car une consultante devait rester pendant l’absence du reste de l’équipe. Or il se trouve qu’elle prit deux semaines de vacances avant la fin de mon stage. Ce qui signifie qu’elle rentra le lendemain de mon départ. Ce qui me fit passer deux semaines en compagnie des merveilleux poissons rouges des enfants d’un des collaborateurs. Au fur et à mesure que leur eau croupissait, ils remontaient de plus en plus désespérément (donc fréquemment) à la surface. Se délectant de l’oxygène qu’ils ne trouvaient plus dans leur excréments, ils m’agaçaient alors de petits « plops », bruit caractéristique de l’ouverture de leur mâchoire.
Je n’aurais jamais de poissons rouges chez moi.
William Cargill ne put venir que par intermittence pendant ce temps, car la grossesse de sa femme étant arrivée à son terme, il se devait de la soutenir dans cette épreuve supplémentaire, puisqu’elle avait déjà mis au monde deux guerriers «jedis » (leur surnom n’est pas de moi, c’est de leur père !). Lui aussi avait besoin de repos. Une après-midi, il avait emmené ses deux garçons visiter leur mère ainsi que leur petite sœur fraîchement sortie de leur mère. Il les avait donc logiquement amenés sur son lieu de travail en attendant de partir pour l’hôpital. Dans le bureau, ils quémandaient l’affection de leur père à force de dessins. Voyant que cela ne fonctionnait pas, ils quémandèrent l’affection de leur père à renfort de cordes vocales. Ils n’obtinrent que son énervement. J’ai omis de préciser que les téléphones IP sont dotés d’une touche « mute » (muet). A des moments comme ceux-ci, cela peut s’avérer précieux.
Le quotidien de mon stage me faisait arriver à 9h45. Mais comme le premier jour de mon stage, mon responsable m’avait dit que je gérais mon temps comme je l’entendais, je me suis laissé entendre que je gérais mes horaires comme je le faisais pour le télétravail. A condition de tenir les délais, et de travailler 7 heures par jour. J’ai donc commencé par caler mes horaires sur ceux nécessaires à mon sommeil, ce qui m’entraîna à arriver à 10h30, voire 11h. Jugeant à raison cette heure approximativement beaucoup trop tard, au bout d’une semaine, je m’étais calé sur le rythme des collaborateurs. Puisque nous sommes dans l’analyse critique, autant en profiter pour ne pas dresser que la mienne, mais également celle de lieu : les endroits de restauration pratiquent des tarifs quasiment élevés. Cela devait vraisemblablement être justifié par le cadre… Pour un stagiaire ne possédant pas de ticket restaurant, la solution la plus économique consistait à manger un sandwich (proprement, tout de même !) sur le lieu de travail. Le temps passé à manger étant court, je pouvais partir aux alentours de 17h, même si je faisais la journée continue. L’après midi se déroulais de la même manière que la matinée, et le soir, avant de quitter mon poste de travail, je rédigeais un bref rapport sur mes avancées de la journée.
Un des gros hics de ce stage reste la partie durant laquelle j’étais seul au bureau. Elle n’était sensée durer qu’un faible temps, car une consultante devait rester pendant l’absence du reste de l’équipe. Or il se trouve qu’elle prit deux semaines de vacances avant la fin de mon stage. Ce qui signifie qu’elle rentra le lendemain de mon départ. Ce qui me fit passer deux semaines en compagnie des merveilleux poissons rouges des enfants d’un des collaborateurs. Au fur et à mesure que leur eau croupissait, ils remontaient de plus en plus désespérément (donc fréquemment) à la surface. Se délectant de l’oxygène qu’ils ne trouvaient plus dans leur excréments, ils m’agaçaient alors de petits « plops », bruit caractéristique de l’ouverture de leur mâchoire.
Je n’aurais jamais de poissons rouges chez moi.
William Cargill ne put venir que par intermittence pendant ce temps, car la grossesse de sa femme étant arrivée à son terme, il se devait de la soutenir dans cette épreuve supplémentaire, puisqu’elle avait déjà mis au monde deux guerriers «jedis » (leur surnom n’est pas de moi, c’est de leur père !). Lui aussi avait besoin de repos. Une après-midi, il avait emmené ses deux garçons visiter leur mère ainsi que leur petite sœur fraîchement sortie de leur mère. Il les avait donc logiquement amenés sur son lieu de travail en attendant de partir pour l’hôpital. Dans le bureau, ils quémandaient l’affection de leur père à force de dessins. Voyant que cela ne fonctionnait pas, ils quémandèrent l’affection de leur père à renfort de cordes vocales. Ils n’obtinrent que son énervement. J’ai omis de préciser que les téléphones IP sont dotés d’une touche « mute » (muet). A des moments comme ceux-ci, cela peut s’avérer précieux.