gablog

Le grand journal saison3

du 02/10/2006 au 06/10/2006

Fergie

-

London Bridge >> The Dutchess (parution : 15/09/2006)

du 16/10/2006 au 20/10/2006

CSS

-

Let's make love and listen to the death from above >> Cansei de Ser Sexy (parution : 11/09/2006)

lundi, octobre 31, 2005

allo ? ouiiiiiiiiiiiiiiine

kikoo tout le monde, ça fait une éternité que j'ai pas posté, 17jours pour être précis...mais en même temps c'était les vacances, alors... ^^
bon, je vous montre juste mon niou T-shirt custumisé by myself ^^
pour halloween, bon, il est pas très mettable paskil fait froid dehors, et qu'en plus il fait froid dans le dos ^^


en tout cas, ce soir, ça se passe chez Anne ! youk youk

je posterais sûrement pour vous raconter comment ça c'est passé, à vous qui n'y étiez pas! (sinon ça servirait à rien !)

vendredi, octobre 14, 2005

pensée phylosophique du soir

A force de délayer du concentré de tomate, on finit par obtenir du minute maid fresh mix à la pomme
à force de blablater dans les compte-rendu, on fini par avoir une soupe dégueulasse, et un résultat dénaturé

jeudi, octobre 13, 2005

analyse (très critique)

Je suis trop en galère pour mon rapport de stage, je vous en offre un morceau choisi, enjoy
Le quotidien de mon stage me faisait arriver à 9h45. Mais comme le premier jour de mon stage, mon responsable m’avait dit que je gérais mon temps comme je l’entendais, je me suis laissé entendre que je gérais mes horaires comme je le faisais pour le télétravail. A condition de tenir les délais, et de travailler 7 heures par jour. J’ai donc commencé par caler mes horaires sur ceux nécessaires à mon sommeil, ce qui m’entraîna à arriver à 10h30, voire 11h. Jugeant à raison cette heure approximativement beaucoup trop tard, au bout d’une semaine, je m’étais calé sur le rythme des collaborateurs. Puisque nous sommes dans l’analyse critique, autant en profiter pour ne pas dresser que la mienne, mais également celle de lieu : les endroits de restauration pratiquent des tarifs quasiment élevés. Cela devait vraisemblablement être justifié par le cadre… Pour un stagiaire ne possédant pas de ticket restaurant, la solution la plus économique consistait à manger un sandwich (proprement, tout de même !) sur le lieu de travail. Le temps passé à manger étant court, je pouvais partir aux alentours de 17h, même si je faisais la journée continue. L’après midi se déroulais de la même manière que la matinée, et le soir, avant de quitter mon poste de travail, je rédigeais un bref rapport sur mes avancées de la journée.
Un des gros hics de ce stage reste la partie durant laquelle j’étais seul au bureau. Elle n’était sensée durer qu’un faible temps, car une consultante devait rester pendant l’absence du reste de l’équipe. Or il se trouve qu’elle prit deux semaines de vacances avant la fin de mon stage. Ce qui signifie qu’elle rentra le lendemain de mon départ. Ce qui me fit passer deux semaines en compagnie des merveilleux poissons rouges des enfants d’un des collaborateurs. Au fur et à mesure que leur eau croupissait, ils remontaient de plus en plus désespérément (donc fréquemment) à la surface. Se délectant de l’oxygène qu’ils ne trouvaient plus dans leur excréments, ils m’agaçaient alors de petits « plops », bruit caractéristique de l’ouverture de leur mâchoire.
Je n’aurais jamais de poissons rouges chez moi.
William Cargill ne put venir que par intermittence pendant ce temps, car la grossesse de sa femme étant arrivée à son terme, il se devait de la soutenir dans cette épreuve supplémentaire, puisqu’elle avait déjà mis au monde deux guerriers «jedis » (leur surnom n’est pas de moi, c’est de leur père !). Lui aussi avait besoin de repos. Une après-midi, il avait emmené ses deux garçons visiter leur mère ainsi que leur petite sœur fraîchement sortie de leur mère. Il les avait donc logiquement amenés sur son lieu de travail en attendant de partir pour l’hôpital. Dans le bureau, ils quémandaient l’affection de leur père à force de dessins. Voyant que cela ne fonctionnait pas, ils quémandèrent l’affection de leur père à renfort de cordes vocales. Ils n’obtinrent que son énervement. J’ai omis de préciser que les téléphones IP sont dotés d’une touche « mute » (muet). A des moments comme ceux-ci, cela peut s’avérer précieux.

lundi, octobre 10, 2005

les lois de l'attraction ... sensations fortes



Vous voulez voir un film qui fout les boules, qui fous les glandes, qui a les crottes de nez qui pendent ?
Regardez celui-là ! il a fait un bruit super grand (il a fait grand bruit, en french ^^ ) au moment de sa sortie parmi mes copains...
Finalement, je les comprends, il est assez désespérant. Chaque personnage morfle sévère, plus ou moins rapidement (ce qui ne veut pas dire par ordre chronologique, puiske l'architecture est alembiquée).
Finalement, j'en suis ressorti avec le moral in the socks !
Finalement, il est vachement bien, ce film.
Pour les fans de Lost, vous y trouverez Ian Somermachinchose dans un rôle...inhabituel, mais adapté ;op
Pour les fans de Jessica Biel, vous retrouverez ... Jessica Biel
Pour les fans de Dawson, vous y retrouverez ... Dawson ( me rappelle plus d'son vrai nom ^^' )
Pour mes fans, vous m'y retrouverez pas !! na !

lundi, octobre 03, 2005

Night Shit


Aujourd'hui, j'ai eu le privilège et l'honneur d'assister à une pause de 4h30 dans mon emploi du temps, que j'ai donc employé à rentrer chez moi (traduisez : aller à l'UGC CinéCité Bercy ^^)...
J'ai fait le tour des films commençant vers 12h30, et il y avait NightWatch, dont la bande-annonce m'avait sidéré de nullité. J'y suis donc allé vérifier mes prédictions.
Pour une fois, j'aurais préféré qu'elles eussent été infirmées ( c joliment écrit, nan ? ). Je commence par me mettre en entre-jambe en allant aux toilettes me vider la lanterne, fait hautement passionnant, mais signalant que j'avais pris mes dispositions pour profiter au maximum de cet instant de délectation qui s'offrait à mes pupilles ^^
En montant dans la salle, je me déchausse devant les bandes-annonces, leur faisant l'infinie grâce de la blancheur de mes chaussettes, leur prouvant mon affection en faisant écho à la blancheur immaculée de l'écran qui les réfléchissait (les ba, pas les chaussettes).
Grignotant des petits princes (les gateaux, je ne suis qd même pas barbe bleue ! ) je me suis affalé,et attendu patiemment le début de la scéance.
Le suspens est alors à son comble : est-ce que j'ai aimé ? les effets spéciaux sont-ils dignes de matrix ? les héros sont-ils tous beaux et athlétiques ? toutes les questions précédentes peuvent-elles être répondues par "non" ?
hé bien la réponse est "Ouiiiiiiiiii" avec un grand "O", mais seulement à la dernière question...
Le pitch : la lumière et l'ombre s'affrontent depuis des générations, et une jour, un Autre (quelqu'un doué de pouvoir que le commun des mortels ne comprend même pas) apparaîtra et devra choisir entre le bien et le mal...
patati patata, vous l'aurez compris, le bien, c la lumière, et le mal... c'est le film
voilà

conclusion :
-les Russes sont moches
-les Russes sont alcooliques
-les Russes font des films de merde
ouverture :
Les Russes font-ils des films de merde parce qu'ils sont alcooliques ? Les Russes sont-ils alcooliques parce qu'ils sont moches ?