Ultraviolet

Les adaptation sont toujours délicates.
En l'ocurrence, je ne connaissais pas l'original. La seule chose que je puisse critiquer, c'est donc le fait que la licence ait été sous-exploitée, comme c'est tellement souvent le cas (on se souviendra des resident evil, avec re-mila jovovich) qui m'a fait sortir de la salle mitigé.
Bé vi, l'aspect graphique tellement lissé qui sent les longues heures passées en post-prod retranscrivent bien le style des coloristes de comics avec leurs aplats et dégradés qui font tellement photoshop... Sauf que là, on dirait plus que l'image a été flouté (ou "médianisée"), et éclairée en augmentant le contraste, puis passée en mode éclaircir de l'origianl (et là, merci adobe after effects).
Bref, si on passe ces circonspections techniques, le résultat est une lecture très comix de l'image, et du coup, on n'a plus vraiment l'impression d'être au cinéma... les angles de caméra sont choisis pour être impressionnants, évidemment, mais surtout on perd la dimension immersive qui fait un bon film ! ^^'
vous me suivez toujours ? ^^
Et maintenant, ce qui m'a gênéé dans le scénario, ce ne sont pas la psychologie des personnages, relativement travaillée pour une production de ce style, mais c'est plus le fait qu'on impose tous les choix scénaristiques de butte en blanc (sisi, ça s'écrit bien comme ça, c'est à l'origine un terme de tir à l'arc). L'univers est très séduisant, mais siiiiiiii... comment vous dire !? exposé devant vos yeux ébahis par la voix off de la miss invisible (les rayonnements ultravioles ne sont pas visibles à l'oeil nu, private joke) que vous n'avez aucun effort à faire pour mettre tous ces élément de l'univers en rapport : on ne sent pas la cohérence dans la mesure où elle nous est imposée... ce n'est pas comme ces films que l'on peut voir 3 fois en remarquant à chaque fois un petit détail précurseur des événements qui vont se déclencher, ou qui affirme le trait d'une personnalité.
Mais si on ne s'intéresse qu'au scénario, je dois avouer que ce qui m'a le plus surpris, c'est la durée trop courte (1h27).
Vous me direz, "quel est le rapport avec le scénario?"
Et vous auriez raison (mouahaha) !
C'est simplement le fait que poser un univers, une héroine complexe, un début, un milieu et une fin en ce laps de temps revient du record !
Pour en finir (paske là, vraiment, je suis latté) j'aimerais juste dire que je suis ressorti satisfait de ce film, j'ai vu ce que je m'attendais à voir, mais également déçu parce que j'en attendait plus.
Plus de la psychologie de l'héroine, parce que à part se battre, on voit pas vraiment grand chose (même si les combats sont très bien chorégraphiés (par l'un des maitres du genre : Jim Vickers, qui avait déjà officié sur Equilibrium, avec Christian Bale, mais siiiiiii, vous connaissez, le nouveau Batman !!!) les prises de vue et le rendu final ne captive pas vraiment le public).
Plus de problème éthiques et de compréhension de cette communauté marginale que sont les hémophages, traqués, parqués, et tués.
Plus de retournement de situation, car ça provoque toujours des émotions chez le spectateur, et, a priori, on va au cinéma pour éprouver des sensations que l'on ne ressent pas au fond de son canapé tous les jours....
Pour conclure : bon pop-corn movie, mais manque d'ambition au scénario et à la réalisation.
voili voilou, bonne nuit, je vous laisse paske je dors debout, enfin, assis, pour être tout à fait précis ^^ et en tailleur... et en short
purée faut vraiment que je dorme, moa ^^
mercredi, juin 14, 2006
ya des fois...

comme je le dis souvent, la ringardisation n'est qu'une vue d'esprit.
Mais alors là, c'est une découverte auditive : on se souvient tous de ces spots lassants car ultra-répétitifs pour une marque de vitamine dont, par descence, je tairais le nom. Véronique et Davina jubilent alors qu'elles devraient se retourner dans leurs tombes de bronzage (on dit cabine, je sais...). Eh oui les amis ! le "toutouyoutou" est révolu !!
Ce phénomène se positionne maintenant clairement comme un même à propagation virale dont le vaccin mental serait tout bêtement la saturation !
Mais le plus grand vecteur de ringardisation est qu'il prend le consommateur pour un ringard absolu : le louzeur de la cambrousse. Rien que regarder ces spots présentant des concours montre avec un cynisme même pas masqué (qui est ausi un même même pas masqué ^^) que les gens qui s'y intéressent ne sont pas moins risibles que les personnages incarnés par ces deux comédiens... sauf que eux jouent des rôles, une bien belle différence !
Bref, prendre les gens pour des cons rapporte ? oui, évidemment : la haine des jeunes un brin malin (dont je pense, en toute modestie, faire un peu partie quand même).
mardi, juin 13, 2006
pattes et éthique

aye aye, pourquoi après le beau temps viens la pluie? c'est pas kool !
pour une fois que je me sentais bien...
bon, alors en même temps, il fait vraiment TROP beau temps, j'en dors pas la nuit : 30° dans ma chambre ! Même à poil je transpire !!
bref, ne dégraissons pas, rentrons dans le mammouth : ma vie sexuelle (non, je ne ressemble pas à un mammouth !!)
J'arrive facilement à analyser la situation pour les autres...ma mère pense que je devrais faire psy. Mais quand il s'agit de mes sentiments, c'est autre chose : je n'arrive pas à les comprendre. Ce sont eux qui m'influencent et pas l'inverse. Mais surtout, je crois qu'en ce moment je me monte la tête pour rien : que je fais une fixette quoi. Je deviens une vraie midinette : je me fais trop pitié, c'est horrible !
Ne pas deviner les sentiments des autres, c'est frustrant !
En ce moment, je déchante, donc.
En plus, il y a un autre facteur qui rentre en compte : je me sens désespérément normal... Toute ma jeunesse j'ai rêvé d'être dans la norme, qu'on ne fasse pas attention à moi, passer inaperçu donc. Mais maintenant, j'ai l'impression d'être devenu banal, sans saveur, rigolo, certes, mais pas "sans égal".
J'essaie de me tranformer physiquement pour ressembler à quelque chose, mais plus mon physique devient banal, plus je devrais exulter de joie. et pourtant ce n'est pas le cas... Mes abdos sont solide comme du béton et mes perctoraux commencent à sortir de leur coquille (comme les bernards l'hermitte), et mon mental rentre dans son cocon...
en ce moment, vous l'aurez donc tous compris : je me sens pas top !! ^^
et non, c'(est pas parceque j'ai toujours pas trouvé de stage, nan nan !
donc voilà...
à mon avis, c'est juste la chaleur (ou alors un manque de chaleur, à bon entendeur ^^)