Tout sur ma mère
Ce soir, j'ai eu droit à la BIG engueulade avec ma mère ( un peu plus d'une heure).
L'élément déclencheur : je voulais l'aider et lui laissant le temps de faire sa musique en m'occupant du repassage. Mais, alors que le fer était branché (élément trèèèèèèès important) je suis allé dans ma chambre récupérer le téléphone de la freebox et le numéro d'Evan. Il devait m'appeler plus tard, mais pour éviter de faire sonner le téléphone et donc éventuellement de réveiller ma mère, j'ai été chercher son numéro de neufbox dans mes archives msn, dans ma chambre...
Et là, c'est le drame...
Ma mère pète les plombs et commence à m'aggresser, à me reprocher de ne pas faire attention aux dépense, à prendre des bain irraisonnés (je n'en prends plus depuis le collège, ou alors le WE pour me détendre). Bref, elle veut me lancer sur le terrain de mon irresponsabilité, ce qu'elle va donc faire toute seule, puisque je me refuse (presque) toujours à toute joute verbale avec elle.
Et le truc qui lui fait péter les plombs depuis récemment, outre les problèmes d'argent, c'est le fait que mon père m'ai fait rencontrer son ex-maîtresse devenue copine officielle (puisque adoubée par moi, je l'ai rencontrée, argument de ma mère). A la fin de cette rencontre, je lui ai fait la bise. Comment ma mère sait tout cela me direz-vous, hé bien c'est facile : elle m'a tiré les vers du nez. Elle qui m'a toujours demandé de ne rien raconter de mes entrevues (peu fréquentes, du reste) avec mon père, c'est elle qui vient aux nouvelles. La curiosité n'est pas un vilain défaut, c'est juste que l'on s'expose volontairement à la souffrance.
Et donc elle considère que mon père lui a fait du mal, et que maintenant, c'est moi qui l'ai trahie, d'ailleurs, je ne suis plus son fils et elle m'a demandé 2 fois de quitter la maison pour vivre chez ces gens "cool" et "djeuns" (mes termes, allez savoir pourquoi un jour j'ai eu la bêtise de lui raconter mes impressions en toute honnêteté, même si ça fait mal).
Justement, je lui ai fait mal. Ce n'était bien sûr pas intentionnel, mais je l'ai blessée. Je n'en peu juste plus de me mettre à terre devant tout ce qu'elle dit. Ramper, ce n'est vraiment pas mon truc. J'ouvre ma gueule contre elle, je lui dit ce que j'ai sur le coeur, j'essaie de lui faire comprendre mes intentions, que je n'ai jamais voulu la blesser. Elle est trop stupide et énervée pour comprendre. Elle me frappe, elle m'insulte. Le problème, c'est que si je veux résoudre CE problème, à ce moment, je dois me laisser faire, car elle n'éprouvera aucun remord devant moi, elle essaiera de garder la tête haute, même si je sais qu'elle est détruite intérieurement.
Vous allez me prendre pour un pervers, mais dans ces moments-là, quand je m'en prends vraiment, mais vraiment, plein la gueule, j'ai envie de la démolir, de la miner de l'intérieur, de lui enlever tout espoir de bonheur, même toute idée de bonheur. Lui dire que je ne suis plus son fils depuis longtemps, que j'ai cessé de l'aimer il y a bien lontemps, qu'elle n'est plus rien pour moi, que morte, au moins j'aurais l'héritage. Je n'en pense pas un mot, mais j'ai tellement envie de la voi souffrir autant qu'elle me détruit.
Car c'est bien un jeu de destruction. A me balancer des horreurs à la figure, elle me rend égoïste : je me recentre sur moi, j'ai fini par l'ignorer. Je vis dans ma bulle. Rien de ce qui peut lui arriver ne me touche désormais. J'aimerais mentir sur ce point, mais je m'en suis complètement détaché. Il n'y a plus aucune complicité, aucun moment joyeux. Evidemment, elle en accuse mon père, c'est plus facile, en plus, avec les problème d'argent et le déficit qui se creuse, les alibis pleuvent, voire même grêle. Mais ce n'est pas le fond du problème.
J'ai encore fait une boulette ce soir, je lui ai dit que je ne voyais pas trop l'intérêt de sa thérapie si encore maintenant elle ne pouvait pas se contrôler, faire évoluer les choses positivement, essayer de résoudre ses problème, plutôt que de s'embrouiller avec le seul membre de sa famille avec qui elle s'entendait encore bien...
Maintenant, elle est totalement isolée. Elle n'a plus de famille. Il lui reste ses amis, c'est tout.
Elle ne sait pas se mettre à la place des gens, comprendre les souffrance des autres, quand ils sont proches d'elle, c'est juste impossible... Elle ne me comprend pas, elle ne comprend pas sa mère. Tout ce qu'elle comprend, c'est son chéquier.
On n'arrive pas à communiquer.J'essaie de faire mon possible mais c'est trop dur !
Je n'ai pas besoin d'aide, je sens que ça va bientôt se terminer. Quelque chose c'est rompu.
Les insulte et les "coups" y sont pour quelque chose, mais il n'y a pas que ça. C'est une relation de confiance que j'ai perdue. C'est tragique à avouer, mais je sais très bien que je ne peux plus rien lui confier.
Elle m'avait dit de ne pas lui parler de mon père, tout comme je ne devait plus lui parler d'elle. Mais à force d'insister, malgré mes refus, elle a su que j'aivais vu sa copine, qu'elle m'avait donné l'impression d'être quelqu'un de "cool" et de "djeuns" et qu'elle m'avait fait la bise en s'en allant. Cherchez l'erreur.
Evidemment, elle a le stress de la rentré, des agios, de mon père... mais est-ce que cela justifie de me parler comme ça ?
Je ne crois pas.
Je la connais, elle est entière, sanguine, impulsive, mais j'essaie de faire ce que je peux pour garder les morceaux ensembles en attendant que la colle sèche, mais j'ai l'impression qu'elle fait tout pour casser sa relation à moi pour finir par un "je te l'avais bien dit que tu me considérais comme un dragon".
injuste ou pathétique?
L'élément déclencheur : je voulais l'aider et lui laissant le temps de faire sa musique en m'occupant du repassage. Mais, alors que le fer était branché (élément trèèèèèèès important) je suis allé dans ma chambre récupérer le téléphone de la freebox et le numéro d'Evan. Il devait m'appeler plus tard, mais pour éviter de faire sonner le téléphone et donc éventuellement de réveiller ma mère, j'ai été chercher son numéro de neufbox dans mes archives msn, dans ma chambre...
Et là, c'est le drame...
Ma mère pète les plombs et commence à m'aggresser, à me reprocher de ne pas faire attention aux dépense, à prendre des bain irraisonnés (je n'en prends plus depuis le collège, ou alors le WE pour me détendre). Bref, elle veut me lancer sur le terrain de mon irresponsabilité, ce qu'elle va donc faire toute seule, puisque je me refuse (presque) toujours à toute joute verbale avec elle.
Et le truc qui lui fait péter les plombs depuis récemment, outre les problèmes d'argent, c'est le fait que mon père m'ai fait rencontrer son ex-maîtresse devenue copine officielle (puisque adoubée par moi, je l'ai rencontrée, argument de ma mère). A la fin de cette rencontre, je lui ai fait la bise. Comment ma mère sait tout cela me direz-vous, hé bien c'est facile : elle m'a tiré les vers du nez. Elle qui m'a toujours demandé de ne rien raconter de mes entrevues (peu fréquentes, du reste) avec mon père, c'est elle qui vient aux nouvelles. La curiosité n'est pas un vilain défaut, c'est juste que l'on s'expose volontairement à la souffrance.
Et donc elle considère que mon père lui a fait du mal, et que maintenant, c'est moi qui l'ai trahie, d'ailleurs, je ne suis plus son fils et elle m'a demandé 2 fois de quitter la maison pour vivre chez ces gens "cool" et "djeuns" (mes termes, allez savoir pourquoi un jour j'ai eu la bêtise de lui raconter mes impressions en toute honnêteté, même si ça fait mal).
Justement, je lui ai fait mal. Ce n'était bien sûr pas intentionnel, mais je l'ai blessée. Je n'en peu juste plus de me mettre à terre devant tout ce qu'elle dit. Ramper, ce n'est vraiment pas mon truc. J'ouvre ma gueule contre elle, je lui dit ce que j'ai sur le coeur, j'essaie de lui faire comprendre mes intentions, que je n'ai jamais voulu la blesser. Elle est trop stupide et énervée pour comprendre. Elle me frappe, elle m'insulte. Le problème, c'est que si je veux résoudre CE problème, à ce moment, je dois me laisser faire, car elle n'éprouvera aucun remord devant moi, elle essaiera de garder la tête haute, même si je sais qu'elle est détruite intérieurement.
Vous allez me prendre pour un pervers, mais dans ces moments-là, quand je m'en prends vraiment, mais vraiment, plein la gueule, j'ai envie de la démolir, de la miner de l'intérieur, de lui enlever tout espoir de bonheur, même toute idée de bonheur. Lui dire que je ne suis plus son fils depuis longtemps, que j'ai cessé de l'aimer il y a bien lontemps, qu'elle n'est plus rien pour moi, que morte, au moins j'aurais l'héritage. Je n'en pense pas un mot, mais j'ai tellement envie de la voi souffrir autant qu'elle me détruit.
Car c'est bien un jeu de destruction. A me balancer des horreurs à la figure, elle me rend égoïste : je me recentre sur moi, j'ai fini par l'ignorer. Je vis dans ma bulle. Rien de ce qui peut lui arriver ne me touche désormais. J'aimerais mentir sur ce point, mais je m'en suis complètement détaché. Il n'y a plus aucune complicité, aucun moment joyeux. Evidemment, elle en accuse mon père, c'est plus facile, en plus, avec les problème d'argent et le déficit qui se creuse, les alibis pleuvent, voire même grêle. Mais ce n'est pas le fond du problème.
J'ai encore fait une boulette ce soir, je lui ai dit que je ne voyais pas trop l'intérêt de sa thérapie si encore maintenant elle ne pouvait pas se contrôler, faire évoluer les choses positivement, essayer de résoudre ses problème, plutôt que de s'embrouiller avec le seul membre de sa famille avec qui elle s'entendait encore bien...
Maintenant, elle est totalement isolée. Elle n'a plus de famille. Il lui reste ses amis, c'est tout.
Elle ne sait pas se mettre à la place des gens, comprendre les souffrance des autres, quand ils sont proches d'elle, c'est juste impossible... Elle ne me comprend pas, elle ne comprend pas sa mère. Tout ce qu'elle comprend, c'est son chéquier.
On n'arrive pas à communiquer.J'essaie de faire mon possible mais c'est trop dur !
Je n'ai pas besoin d'aide, je sens que ça va bientôt se terminer. Quelque chose c'est rompu.
Les insulte et les "coups" y sont pour quelque chose, mais il n'y a pas que ça. C'est une relation de confiance que j'ai perdue. C'est tragique à avouer, mais je sais très bien que je ne peux plus rien lui confier.
Elle m'avait dit de ne pas lui parler de mon père, tout comme je ne devait plus lui parler d'elle. Mais à force d'insister, malgré mes refus, elle a su que j'aivais vu sa copine, qu'elle m'avait donné l'impression d'être quelqu'un de "cool" et de "djeuns" et qu'elle m'avait fait la bise en s'en allant. Cherchez l'erreur.
Evidemment, elle a le stress de la rentré, des agios, de mon père... mais est-ce que cela justifie de me parler comme ça ?
Je ne crois pas.
Je la connais, elle est entière, sanguine, impulsive, mais j'essaie de faire ce que je peux pour garder les morceaux ensembles en attendant que la colle sèche, mais j'ai l'impression qu'elle fait tout pour casser sa relation à moi pour finir par un "je te l'avais bien dit que tu me considérais comme un dragon".
injuste ou pathétique?
dimanche, septembre 10, 2006
Nakyl et boule de gomme


je me suis remis à la 3D dernièrement, et je planche encore et toujours sur ce put*** de personnage en 3D, le fameux Nakyl que certain d'entre vous connaissent déjà ^^
Je vous montre ici Le Nakyl en fil de fer, et rendu grâce à Maxwelle render, que je ne désespère pas de savoir convenablement paramétrer, mais c'est pas grave...
Saint-Trop' c'est top !
Suite du voyage !Il y a tellement de choses à dire que je ne sais plus par quoi commencer, surtout que ça commence à faire longtemps maintenant...
Tout ce que je peux dire c'est que c'était vraiment l'éclatte : plage bar disco, çavous change de métro boulot dodo !!!
Et c'est rien de le dire, vu que ça coupait mon stage en 2 !En gros, découverte des bam locaux (bars à ambiance musicale ^^) avec l'excellent loco-zen, entre le Papagayo et le VR, qui reste pour moi la référence de la ville.
Sinon, on s'est fait recalés 3 fois au VIP à cause de mon alter ego super-positif-et-qui-te-fout-pas-du-tout-le-moral-dans-les-chausettes... pourtant je lui avais filé mes fringues... mais bon, même avec il a dû se faire repérer XD bref, les filles se sont incrustées à l'anniversaire de Massimo Gargia (le mec qui sert à rien) au VR et elles ont même eu le privilège de rencontrer le mérou-rouge, j'ai nommé la bien nommée : Régime... pardon, Régine... au temps pour moi, au poids pour elle.Entre-temps, je me suis occupé de maquiller Amanda et flavie de la coiffer, elle s'est chargée de la robe et moi des accessoires.
Par contre, Je me suis chargé de la coiffure et du maquillage de la somptueuse Falvie, alias Flav' ^^ et ça rendait trop bien, forcément, c'était moi qu'avais tout fait, d'abord !
Rhooooooooo, et ces plages... sublimes, surtout la petite dernière découverte : les salins. Après un peu de marche, on arrive sur une plage de sable blanc si fin... une eau si transparente et si chaude... un rêve ! et aucune méduse (pour une fois) ne pointait son dard (ni aucun naturiste, je remercie le seigneur)... ce qui m'amène à ce point : pourquoi écrit-on "seigneur" et pas "saigneur" ? hé bien, je ne sais pas !
Bref j'avale net, le dernier soir, on a fait un pic-nique la nuit sur la plage entourés des bougies à contempler les étoiles filantes à manger un repas préparé à la super-arrache vu que le plat principal (une salage de lentilles avec sa vinaigrette à l'orange parsemée de saumon fumé) n'était pas encore fini alors que la moitié des gens avait déjà gagné la voiture...
La veille aussi on s'était aventurés vers minuit sur la plage abandonnée des vacanciers, mais sans Anne, cette fois, qui ne nous avait rejoint que le dernier jour, vous suivez ? tant mieux !
et ce soir là à contempler les étoiles filante, on finit par trouver la température un poil en dehors des normales diurnes, donc direction la voiture où l'on s'est serrés à 4 sur la banquette arrière ! J'étais mort de rire, je crois qu'on était tous quand même un brin pétés ce soir-là, encore ^^
Encore tellement de choses à dire, mais je concluerais par le fait que j'ai passé les meilleures vacances de ma vie, et c'est rien de le dire !